DÉPART POUR VENISE.




4h du matin. Le réveil sonne, aujourd'hui, on part pour Venise.

Nous avons un premier train qui va nous conduire jusqu'à Ventimiglia, à la frontière Italienne. Puis, jusqu'à Milan. Et enfin, Venise la Magnifique.




Les trains italiens n'ont rien à voir avec les trains français. Du moins ceux qu'on a prit. Spacieux, chic, du wifi... le voyage commençait bien.

Mes affaires étaient toutes empaquetées dans un gros sac à dos de voyage acheté en Thaïlande deux semaines avant le départ... mais je me rendrais vite compte que ça n'était clairement pas assez.




Nous sommes arrivés à notre destination en fin d'après midi. Notre auberge de jeunesse n'étant pas sur l'île elle même, on décide de passer poser les bagages avant d'aller se perdre dans les rues de la vieille ville. Une fois fait, direction la gare, un billet à 1€ pour aller sur l'île, et dix minutes plus tard, on arrive enfin dans ce décors de carte postale dont on entends tant parler.

Car oui, quelle carte postale... Quand on pense à Venise, on s'imagine les masques, les canaux, les vieilles maisons et rues étroites. En vrai, c'est ça. Multiplié par mille.

Dés la sortie de la gare, on est frappés par l'atmosphère de l'endroit. C'est beau. Partout. On a mal au cou tellement on tourne la tête de tout les côtés pour admirer ce qu'il y a.

On décide de ne pas jouer aux touristes, et de s'aventurer dans les rues. De se perdre. La ville est beaucoup plus petite que ce à quoi on s'imaginait, on a pu la traverser à pieds sans problème. Des panneaux en bois accrochés aux murs de pierre guident les voyageurs vers les lieux symboliques de la ville.

Nous croisons les fameuses gondoles, mais à 80€ le tour d'une demi-heure, on décide rapidement de passer notre chemin.




On décide alors d'entrer dans une petite boutique aux vitrines couvertes de masques vénitiens. Elle avait quelque chose de différent des boutiques à masques qu'on croisait depuis le début. Celle là, elle ne vendait QUE ça, et elle était vide. 

Après avoir poussé la petite porte en bois, nous nous retrouvons dans une caverne d'alibaba de masques venitiens. Il y en a partout. Sur des étagères, sur les murs, même au plafond. 


Un homme au fond de la boutique nous salue. On approche, discute, et il nous apprends qu'il fait tout dans son atelier, avec quelques employés. Possible d'aller voir l'atelier ? L'homme hésite. Puis accepte.

"Ne filmez pas mon visage, par contre !"

Pas de problème. 

Et là... wow. Des outils partout, des masques entrain d'être créés, des moules, de la peinture. Il nous fait une démonstration, nous fait essayer. Emerveillée, je reste là à fixer tout ça, et à répéter les gestes de l'homme entrain de mettre le papier mâché sur son moule.

On craque pour deux masques faits main par l'homme (qui, spoiler alert, ont survécu au voyage, malgré leur bringuebalement dans nos sacs durant ce mois). 



On continue de se promener, et on tombe sur le pont du Rialto. Couvert de touristes. Ca change des ruelles désertes dans lesquelles on était il y a moins de cinq minutes. On le traverse, puis on tombe enfin sur la fameuse place St. Marc.

Endroit très beau, comme sur les photos. Mais couvert de touristes.
On a quand même voulu vérifier la légende qui dit qu'un café ici coûte 15€. Et bah oui. C'est vrai. Et comptez 16 pour un jus de fruit.






En revenant sur nos pas, nous tombons sur un petit restaurant dans une cours intérieure qui offre des pizzas pour 4€. On décide de s'y installer. Et surprise, qui on retrouve entrain de manger à l'intérieur ? Notre vendeur de masques.

Après un repas délicieux (bordel, j'en rêve encore), nous rentrons à l'hôtel. La nuit est tombée sur Venise, et on se perds dans les rues. Puis finalement, on retrouve la gare.

Après une journée épuisante, mais qui laisse présager de magnifiques choses pour la suite.

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